TOKYO, 26 mai (Reuters) - La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 2,3% lundi, un repli alimenté notamment par les valeurs exportatrices, le marché redoutant un ralentissement de plus en plus marqué de l'économie américaine et une accélération de l'inflation.
Les banques ont aussi nettement reculé, victimes des craintes de nouvelles dépréciations massives liées à la crise du crédit liées au marché de l'immobilier commercial.
L'indice Nikkei <.N225> a perdu 322,01 points à 13.690,19 et le Topix <.TOPX>, plus large, a cédé 32,51 points, soit 2,36%, à 1.344,18.
"Je m'attends à des ajustements sur le marché, le sentiment sur les perspectives économiques aux Etats-Unis étant redevenu négatif", explique Takahiko Murai, responsable actions de Nozomi Securities. "Le rebond des actions pourrait bien avoir atteint ses limites à cause des craintes inflationnistes et de l'incertitude sur l'économie réelle".
A la clôture de vendredi, le Nikkei affichait un rebond de près de 20% par rapport au plus bas d'un an touché mi-mars.
Pour Katsuhiko Kodama, stratège de Toyo Securities, le seuil de 14.000 points semble difficile à tenir pour le Nikkei en l'absence de toute motivation d'achat suffisante.
Parmi les grands exportateurs affectés par les prises de bénéfice ce lundi figurent Canon <7751.T>, en baisse de 3,13% à 5.270 yens, Sony <6758.T> (-2,58% à 4.910) ou encore Nissan <7201.T> (-2,67% à 875).
Le constructeur automobile allié de Renault <RENA.PA> souffre aussi de la révision à la baisse, à "neutre", de la recommandation de Merrill Lynch.
Aux financières, Mitsubishi UFJ Financial Group <8306.T> a abandonné 3,56% à 976 yens et Mizuho Financial Group <8411.T> 2,29% à 513.000.
La compagnie d'assurance vie T&D Holdings <8795.T> a perdu 5,31% à 6.600 yens. /MA
(Aiko Kayashi, version française Marc Angrand)
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Ensembles des indices Nikkei <0#.NIKKEI>
Ensemble des valeurs du Nikkei-225 <0#.N225>
Indice N225 <.N225> Indice N300 <.N300>
Indice TOPIX <.TOPX>
Top 30 par volume <.AV.T> Volume total <.TV.T>
Top 20 hausses en % <.PG.T> Top 20 baisses en % <.PL.T>
Futures Nikkei 225 <0#JNI:> Futures Topix <0#JTI:>
Nouvelles des OPV japonaises [JP/IPODIARY]
Enquête allocations d'actifs au Japon [JP/ASSET]
Agenda Japon [JP/DIARY]
TORONTO, le 23 mai /CNW/ - Banque CIBC (CM aux
bourses de Toronto et de
New York) - Les bénéfices des sociétés de l'indice composé TSX semblent sur
le
point de fracasser les prévisions précédentes, et les actions du secteur des
ressources mènent le peloton à cet égard, selon un nouveau rapport de
Marchés
mondiaux CIBC.
"La faiblesse de l'économie américaine et la baisse du rendement dans le
secteur financier devraient contribuer à limiter à 10 % le taux de croissance
des bénéfices du TSX au cours du deuxième trimestre. Cependant, cet
essoufflement s'avérera probablement temporaire", a déclaré Peter Buchanan,
économiste principal et stratège, dans le plus récent rapport TSX Earnings
Watch. "L'effet d'entraînement des secteurs de l'énergie et des ressources,
fortement représentés dans l'indice TSX, conjugué au raffermissement graduel
de l'économie aux Etats-Unis, devrait permettre aux bénéfices de retrouver
rapidement un solide taux de croissance de près de 30 % au cours du deuxième
semestre de l'année."
M. Buchanan a indiqué que cette révision à la hausse des prévisions
donne
à penser que les actions canadiennes, particulièrement celles des secteurs de
l'énergie et des matériaux qui se sont imposées récemment, demeureront
probablement les meilleurs choix pour faire partie d'un portefeuille au cours
des 12 à 18 prochains mois.
"Les analystes ont révisé à la hausse leurs prévisions concernant la
croissance des bénéfices au nord de la frontière avec presque autant de
fougue
qu'ils ont mis la hache dans leurs prévisions pour les Etats-Unis", a ajouté
M. Buchanan. "Nous nous attendons maintenant à ce que les bénéfices du TSX
augmentent de presque 21 %, pour atteindre la marque de 988 ajustée à l'indice
en 2008, et qu'ils progressent encore d'environ 12 %, pour atteindre 1 107 en
2009.
Ces prévisions dépassent celles émises en 2007 quant à une hausse de 12
%
et une progression de 10 % pour le S&P 500 en 2008. L'augmentation annuelle
moyenne des gains du TSX au cours des 25 dernières années se situe à 7 %.
Dans ses prévisions, M. Buchanan fait également remarquer que les marges
bénéficiaires brutes des sociétés de l'indice composé TSX "semblent très
bien
tenir le coup malgré diverses sources de tensions comme la force du dollar,
beaucoup mieux en fait que celles des entreprises au sud de la frontière."
La reprise qui dure depuis cinq ans et la progression actuelle du marché
pourraient favoriser les comparaisons avec la reprise des sociétés point-com,
mais M. Buchanan émet une mise en garde à cet égard. "Les gains de l'époque
(point-com) étaient le fait d'entreprises axées sur un "concept", qui
exerçaient un attrait financier beaucoup plus important que leur capacité
réelle à offrir une valeur. En revanche, la récente reprise du marché est
liée
aux bénéfices. Bien que les multiples aient augmenté en phase avec le cours
des actions, leurs niveaux ne sont pas encore surévalués. A un peu moins de
16, l'actuel multiple à terme du TSX est encore faible et se situe à environ
un tiers en deçà de son sommet de la fin des années 1990.
"Nous ne sommes pas non plus convaincus que la récente progression des
prix des ressources est en grande partie attribuable à des pressions
spéculatives et qu'elle sera, par conséquent, éphémère. Par son immensité,
soit près de 4 billions de dollars américains par année ou presque vingt fois
la valeur de l'investissement total dans l'indice des marchandises, le marché
mondial du pétrole constitue un obstacle à toute spéculation susceptible
d'influencer le marché. De plus, les stocks de pétrole et d'autres produits de
base ne sont pas en progression rapide comme on pourrait s'y attendre si des
spéculateurs maintenaient réellement les prix bien au-delà des coûts."
Selon M. Buchanan, les indices d'une forte croissance apparaissent sur
plusieurs fronts. En voici quelques-uns :
<<
- Des sommets sans précédent de l'indice CRB des marchandises indiquent
que, jusqu'à maintenant, les économies étrangères surmontent les
difficultés causées par le ralentissement découlant de la crise
du logement aux Etats-Unis beaucoup mieux que ce que nombre
d'observateurs avaient prévu. Cela est de bon augure pour le TSX
dont la pondération en titres du secteur des ressources est de près
de 50 %.
- Le tremblement de terre qui vient de frapper la Chine pourrait faire
augmenter la consommation de marchandises dans les prochains
trimestres, alors que l'accent sera mis sur les activités de
reconstruction qui nécessitent une grande quantité de métaux. La
consommation de pétrole devrait également progresser dans ce pays pour
remplacer les centrales hydro-électriques et au charbon mises à
l'arrêt par le séisme.
- Chaque hausse d'un dollar du prix du baril de pétrole entraîne une
hausse de 700 à 800 millions de dollars, ou environ 3 %, des bénéfices
des entreprises pétrolières et gazières du TSX, ce qui confirme la
corrélation de longue date entre les prix du pétrole et du gaz
naturel.
- L'accroissement de la demande mondiale d'engrais, qui est liée à la
crise alimentaire, a propulsé les prix des nouveaux contrats sur la
potasse à 1 000 $ US la tonne. Les prix du charbon métallurgique ont
eux aussi fortement augmenté.
>>
"Devançant les actuelles prévisions consensuelles, nous prévoyons que ces
facteurs, jumelés aux prix presque records de certains métaux comme le cuivre,
feront augmenter les bénéfices dans le secteur de l'énergie de près de 60 %
et
ceux du groupe des matériaux où les sociétés minières et de produits
chimiques
prédominent, de plus de 80 % en 2008", a mentionné M. Buchanan.
"Les bénéfices des entreprises des secteurs de l'énergie et des
matériaux
du TSX devraient également être supérieurs aux tendances observées aux
Etats-Unis en 2008. Les bénéfices des sociétés pétrolières du TSX sont
plus
fortement influencés par la force des prix du pétrole et du gaz et moins par
le caractère défavorable des marges réalisées sur l'essence, contrairement
aux
grandes entreprises intégrées des Etats-Unis. Les sociétés du TSX qui
produisent des produits chimiques pour le secteur agricole sont également
moins vulnérables à un ralentissement de la croissance que celles du S&P 500,
qui incluent une forte proportion de producteurs de produits chimiques
industriels."
M. Buchanan a précisé que les entreprises du secteur des technologies
afficheront également une certaine vigueur en progressant de 80 % en 2008,
même si leurs évaluations tiennent déjà compte d'un niveau élevé de
croissance.
Vous pouvez consulter le rapport intégral de Marchés mondiaux CIBC à
l'adresse :
http://research.cibcwm.com/economic_public/download/tsxewmay08.pdf.
Marchés mondiaux CIBC, division des services bancaires de gros et des
services aux entreprises de la Banque CIBC, offre un éventail de produits de
crédit et de produits des marchés financiers intégrés, de services bancaires
d'investissement et de services de banque d'affaires à ses clients sur les
principaux marchés des capitaux en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde.
Nous proposons également des solutions novatrices en matière de capital et des
services consultatifs à un vaste éventail de secteurs de même que des
recherches de qualité supérieure à notre clientèle d'investisseurs
constituée
de sociétés, de gouvernements et d'institutions.
Renseignements: Peter Buchanan, économiste principal, Marchés mondiaux
CIBC, au (416) 594-7354, ou avec Tom Wallis, Communications et affaires
publiques CIBC, au (416) 980-4048, tom.wallis@cibc.ca
Marketwire
Banque Nationale du Canada
LE 22 MAI 2008 - 04:25:29 PM
La Banque Nationale ajuste les taux de ses prêts hypothécaires
MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 22 mai 2008) - La Banque Nationale (TSX:NA)
annonce qu'elle modifie ses taux pour une hypothèque résidentielle. La
nouvelle grille des taux entre en vigueur le 23 mai 2008.
TERME TAUX ACTUEL TAUX REVISE ECART
(%) (%)
-----------------------------------------------------------
-----------------------------------------------------------
TAUX FIXES OUVERTS
6 mois ouvert 8,650 8,000 -0,650
1 an ouvert 9,100 8,300 -0,800
TAUX FIXES FERMES
3 mois fermé 7,000 7,000 0,000
6 mois fermé 7,000 6,500 -0,500
1 an fermé 6,750 6,000 -0,750
2 ans fermé 7,000 6,150 -0,850
3 ans fermé 7,000 6,150 -0,850
4 ans fermé 6,900 6,600 -0,300
5 ans fermé 7,000 6,650 -0,350
7 ans fermé 7,350 7,250 -0,100
10 ans fermé 7,700 7,450 -0,250
TAUX VARIABLES FERMES
5 ans variable 4,500 4,500 0,000
(incluant l'escompte)
5 ans Economique 6,650 6,650 0,000
5 ans à taux plafonné 4,750 4,750 0,000
A propos de la Banque Nationale du Canada
La Banque Nationale du Canada est un groupe intégré qui fournit des services
financiers complets à sa clientèle de particuliers, de PME et de grandes
entreprises dans son marché principal, ainsi que des services spécialisés à
ses autres clients dans le monde. La Banque Nationale offre toute la gamme des
services bancaires, y compris ceux destinés aux grandes sociétés, et tous les
services d'une banque d'investissement. Elle est active sur les marchés
internationaux de capitaux et, par l'entremise de ses filiales, en courtage
des valeurs mobilières, en assurance, en gestion de patrimoine ainsi qu'en
gestion de fonds communs de placement et de régime de retraite. La Banque
Nationale est une entreprise dont l'actif s'élève à plus de 120 milliards de
dollars et qui, avec ses filiales, emploie 16 856 personnes. Ses titres sont
cotés à la Bourse de Toronto (NA: TSX). Pour de plus amples renseignements,
visitez le site de la Banque à www.bnc.ca.
Le numéro de téléphone ci-dessous est réservé à l'usage des journalistes et
des autres représentants des médias.
POUR PLUS D'INFORMATIONS, COMMUNIQUEZ AVEC:
Banque Nationale du Canada Denis Dubé Directeur principal, Service des
relations publiques 514-394-8644 NEW YORK, 20 mai (Reuters) - Les marchés boursiers
américains ont terminé en net repli mardi, plombés par un
nouveau record du pétrole à plus de 129 dollars le baril et par
l'annonce d'une progression plus forte que prévu des prix à la
production.
Les résultats décevants et les perspectives peu
encourageantes de plusieurs grands groupes de distribution ont
contribué à assombrir un peu plus l'ambiance, confirmant que
l'envolée des prix à la pompe et la crise de l'immobilier pèsent
sur la consommation, l'un des principaux piliers de l'économie.
Les valeurs financières ont en outre souffert des
commentaires pessimistes d'un analyste influent selon lequel le
secteur bancaire souffrira pendant plusieurs années encore des
retombées de la crise actuelle.
L'indice Dow Jones <.DJI> a fini en baisse de 199,48 points,
soit 1,53%, à 12.828,68 et le Standard & Poor's 500 <.SPX> a
cédé 13,23 points (-0,93%) à 1.413,40. Quant au Nasdaq Composite
<.IXIC>, il a abandonné 23,83 points (-0,95%) à 2.492,26.
Le marché avait ouvert dans le rouge une heure après la
publication des chiffres des prix à la production en avril,
marqués par un bond de 0,4% sur un mois de l'indice de base, qui
exclut l'énergie et les produits alimentaires. En rythme annuel,
la hausse de l'indice "PPI" est la plus forte enregistrée depuis
1991. [ID:nL20800129]
Parallèlement, sur le New York Mercantile Exchange, le
contrat juin sur le pétrole brut léger américain a inscrit un
nouveau record à 129,60 dollars le baril <CLc1>, en hausse de
plus de deux dollars.
"Le repli lié à certaines craintes concernant l'inflation et
la hausse du pétrole n'est en rien surprenant après la hausse de
la semaine dernière", a commenté Richard Sparks, analyse actions
de Schaeffer's Investment Research.
LES PETROLIERES, SEULES HAUSSES DU DOW
Signe supplémentaire du retour au premier plan des
préoccupations qui ont alimenté la baisse des derniers mois,
JPMorgan Chase & Co <JPM.N> affiche la plus forte contribution
au repli du Dow après l'étude de Meredith Whitney, l'analyste
spécialisée d'Oppenheimer & Co, selon laquelle la crise du
crédit se traduira pour les banques par trois ans de baisses de
revenus chiffrées en milliards de dollars.
JPMorgan a perdu 4,98% à 43,70 dollars, Bank of America
<BAC.N> 1,97% à 35,39 et Citigroup <C.N> 3,83% à 22,11.
Autre secteur sanctionné: la distribution après les
résultats trimestriels de Home Depot <HD.N>, numéro un américain
des magasins de bricolage et de décoration, qui a fait état
d'une chute de 66% de son bénéfice. Le titre, l'une des 30
valeurs du Dow, a chuté de 5,2% à 27,37 dollars.
Le distributeur discount Target <TGT.N> a cédé de son côté
1,15% à 54,29 après avoir dit s'attendre à une croissance faible
de ses ventes pour les mois à venir. l'indice S&P du secteur a
reculé de 2,0% <.RLX>.
Les technologiques ont elles aussi connu une mauvaise
journée après les déclarations du fabricant de disques dur
SanDisk <SNDK.O> sur le risque de voir la hausse du pétrole
peser sur les dépenses de haute technologie. SanDisk a perdu
3,36% à 29,01 dollars et Intel <INTC.O> 3,18% à 24,09.
Bénéficiaire logique de la nouvelle poussée des prix de l'or
noir, les compagnies pétrolières Exxon Mobil <XOM.N> et Chevron
<CVX.N> affichent les deux seules hausses du Dow, prenant
respectivement 0,21% et 0,87%. Chevron a même inscrit en séance
un nouveau plus haut historique à 103,25 dollars.
Après la clôture, Hewlett-Packard <HPQ.N>, qui avait cédé
0,54% en séance, gagnait 1% environ, bénéficiant de la
publication de ses résultats trimestriels définitifs, qui
montrent une progression de sa marge d'exploitation. Le groupe
informatique avait déjà donné un aperçu de ses comptes lors de
l'annonce du rachat d'EDS <EDS.N> il y a huit jours. /MA
(Kristina Cooke, version française Marc Angrand)
((Service Economique. Tel 01 49 49 53 87. Reuters Messaging:
marc.angrand.reuters.com@reuters.net))
NYSE Nasdaq
Résumé synthétique du marché......<.AD.N>.....<.AD.O>
Dix plus forts volumes............<.AV.N>.....<.AV.O>
Plus fortes hausses en %..........<.PG.N>.....<.PG.O>
Plus fortes baisses en %..........<.PL.N>.....<.PL.O>
Guide des indices boursiers américains....[US/INDICES1]
Statistiques du marché......................[US/STATS1]
Emprunt de référence à 10 ans ..............<US10YT=RR>
Guide des indices sectoriels américains... [US/SECTOR1]
Indices Dow Jones..........................<0#DJINDEX>
Indices S&P................. <0#.GSPINDEX><0#GSPMAJOR>
Indices Nasdaq............................<0#INDEX.OQ>
Indices NYSE..............................<0#.INDEX.N>
Indices ASE ............................. <0#.INDEX.A>
Valeurs ex-dividende........................... <XDIV>
Agenda des IPOs................................ [IPO/]
Prévisions pour S&P .................... [EQUITYPOLL19]
Prévisions pour le Dow Jones ........... [EQUITYPOLL21]
Allocation d'actifs des fonds US ...........[US/ASSET]
PARIS, 20 mai (Reuters) - Le président du directoire d'Atos <ATOS.PA>, Philippe Germond, a estimé mardi que l'ouverture du conseil de surveillance de la SSII à trois représentants des fonds d'investissements Centaurus et Pardus est "une recommandation équilibrée".
A l'approche de l'assemblée générale du 22 mai, cette déclaration constitue un revirement spectaculaire à l'égard de ces deux fonds détenteurs de 23,1% du capital de la société de services informatiques. De fait, à la mi avril, ses administrateurs avait appelé les actionnaires à voter contre l'ensemble des résolutions proposées par les deux fonds, qui contestent la stratégie mise en oeuvre par la direction d'Atos.
"En acceptant trois représentants des fonds sur onze sièges possibles au conseil de surveillance, cela crée les conditions d'un dialogue pacifié. Et cela évite la prise de contrôle rampante", déclare aujourd'hui Philippe Germond dans un interview à paraître mercredi dans La Tribune.
Et il ajoute : "Je me suis battu pendant des mois contre une prise de contrôle rampante par les deux fonds, car la perspective d'un nouveau processus de vente de l'entreprise, un an après un premier infructueux, aurait été catastrophique".
Philippe Germond affirme que "tout le monde est aujourd'hui calme et serein sur le bon déroulement de l'AG" et qu'il veut "une AG calme et digne, sans bruit et sans rumeur".
Questionné sur la prise de participation de 6,26% de Deutsche Bank <DBKGn.DE> au capital d'Atos Origin, le président du directoire répond :
"C'est un invité mystère. Nous n'avons eu aucun contact direct avec Deutsche Bank, ni avant, ni depuis l'annonce de cette entrée au capital. Nos banquiers ont pris contact avec eux depuis. Mais je n'ai pas de retour. Nous n'avons aucune information à ce stade sur leur intention de vote". /NM
(Noëlle Mennella)
((Service économique: 01 49 49 54 68. Reuters Messaging: noelle.mennella.reuters.com@reuters.com)
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