NEW YORK, 16 janvier (Reuters) - Le baril de pétrole brut léger américain <CLc1> a franchi mardi soir un nouveau record, au-dessus des 114 dollars.
Il a atteint jusqu'à 114,08 dollars à New York dans les échanges électroniques hors séance, selon des données Reuters.
Le baril avait connu auparavant une clôture record à 113,79 sur le Nymex, en hausse de 2,03 dollars, en réaction notamment à un nouvel accès de faiblesse du dollar et aux problèmes d'approvisionnement du marché.
Les craintes d'un ralentissement de la demande de brut, en raison de celui de l'économie mondiale et du niveau élevé des cours, ont aussi soutenu le marché.
Le Premier ministre britannique Gordon Brown a de son côté appelé l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à augmenter sa production pour contrer la hausse des prix de l'or noir.
"Nous ne produisons pas assez de pétrole (...) et nous pouvons mener une action collective pour persuader l'Opep et d'autres de faire baisser les cours du brut", a-t-il déclaré dans un entretien à Sky Television./SD
(version française Stanislas Dembinski) ((Service Economique. Tel 01 49 49 53 87. Reuters Messaging: stanislas.dembinski.reuters.com@reuters.net))
QUITO, 3 avril (Reuters) - L'Opep, préoccupée par le risque de baisse de la demande pétrolière aux Etats-Unis, prévoit de tenir une réunion informelle à Rome ce mois-ci pour analyser l'évolution du marché, a déclaré jeudi le ministre équatorien du Pétrole, Galo Chiriboga.
Le ralentissement de l'économie américaine devrait réduire la demande du premier consommateur mondial de brut cette année, mais la croissance soutenue de l'Inde et de la Chine pourrait compenser cet impact, a-t-il expliqué lors d'une conférence sur l'Amérique latine organisée par Reuters.
"Nous sommes évidemment préoccupés par le ralentissement économique en Amérique du Nord, qui pourrait finir par avoir un impact sur la demande, mais cela pourrait être compensé par l'augmentation de la demande de brut de pays comme la Chine et l'Inde", a-t-il dit.
"Lors de ce sommet sur l'énergie (à Rome), l'idée est que les pays de l'Opep se réunissent et voient comment le marché évolue (...) Il s'agira d'une réunion informelle", a-t-il ajouté.
Chiribogo a dit s'attendre à ce que le prix du baril soit en moyenne de 100 dollars cette année et il a jugé que la volatilité des cours était due à la spéculation, le marché étant selon lui correctement approvisionné. /MA
(Alonso Soto, version française Marc Angrand) ((Service Economique. Tel 01 49 49 53 87. Reuters Messaging: marc.angrand.reuters.com@reuters.net))