La crise sur les marchés financiers, le ralentissement de l'économie
américaine et l'envolée des prix des matières premières vont peser davantage que
prévu sur la croissance de la zone euro cette année, selon la Commission
européenne qui ne prévoit qu'une hausse de 1,7% du PIB, contre 2,6% en 2007.
Mais la Banque centrale européenne reste du focalisée sur l'inflation - qui
reste élevée après un pic de 3,6% en mars - et ne paraît pas disposée à baisser
ses taux dans un avenir proche. Les économistes continuent néanmoins d'anticiper
deux assouplissements monétaires au deuxième semestre, estimant que le
ralentissement de la croissance fera fléchir l'institution de Francfort.
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BCE ET POLITIQUE MONETAIRE
* 8/5 La BCE unanime pour maintenir les taux, souligne Trichet [ID:nL08763549]
* 2/5 ENQUETE BCE - 2 baisses de taux toujours attendues en 2008[ID:nL02518430]
* 28/4 SYNTHESE La BCE prête à relever les taux si nécessaire [ID:nL22885020]
* 19/3 Pour la BCE, la tempête est plus puissante que prévu [ID:nL19761546]
* 19/2 ENQUETE Croissance mondiale ralentie, inflation élevée [ID:nL19898491]
* 27/2 INTERVIEW L'euro dans la zone de douleur pour l'Europe [ID:nL27708458]
* 14/4 ANALYSE Le G7 exprime son malaise face au dollar faible [ID:nL13133731]
* 5/4/TABLEAU Les pressions inflationnistes dans la zone euro [ID:nL05123640]
* 7/5 Le succès de l'euro l'oblige à prendre ses responsabilités[ID:nL07810514]
CROISSANCE ET FINANCES PUBLIQUES
* 2/5 Le FMI s'attend à des trimestres "assez difficiles" [ID:nL02347318]
* 28/4 Paris s'expose à un avertissement sur son déficit [ID:nL28751587]
* 28/4 La CE abaisse ses prévisions de croissance [ID:nWEB3137]
* 28/4 ENQUETE Zone euro - Croissance de 1,5% en 2008 [ID:nL23501250]
* 9/4 Croissance de +0,5% au T1, +0,4% au T2 /instituts [ID:nL09528863]
* 9/4 Le FMI baisse ses prévisions pour l'Europe et la France [ID:nL09914972]
* 9/4 Décélération de la croissance confirmée, +0,4% au T4 [ID:nWEB1140]
* 14/4 Lagarde - L'économie de l'UE plus forte que ce que dit le FMI [nWEB1501]
DERNIERS INDICATEURS MACRO-ECONOMIQUES
* 7/5 Les ventes au détail ont baissé de 0,4% en mars [ID:nL07786321]
* 30/4 L'inflation a décéléré plus que prévu en avril, à 3,3% [ID:nL30208611]
* 30/4 Taux de chômage toujours stable à 7,1% en mars [ID:nL30119601]
* 23/4 Hausse inattendue des commandes à l'industrie en février [ID:nL23686685]
* 24/4 Excédent courant en février après un déficit [ID:nL24214919]
* 25/4 La croissance de la masse monétaire a ralenti en mars [ID:nL25394114]
* 14/4 Production industrielle en hausse de 0,3% en février [ID:nL14654285]
* 1/4 Prix à la production +0,6% en février, +5,3% sur un an [ID:nL01794797]
* 17/4 Excédent commercial de 0,8 md d'euros en février [ID:nL17769138]
* 1/4 Taux de chômage stable à 7,1% en février [ID:nL01934436]
* 17/4 Le déficit public ramené à 0,6% du PIB en 2007 [ID:nL18477547]
INDICATEURS AVANCES ET DE CONFIANCE
* 6/5 Ralentissement en vue dans les services [ID:nL06910408]
* 2/5 L'indice PMI de l'industrie au plus bas depuis 2005 [ID:nL02709034]
TABLEAUX
* 28/4 Les prévisions de croissance révisées de la Commission [ID:nBRU006467]
* 28/4 Les prévisions d'inflation révisées de la Commission [ID:nBRU006468]
* PIB, déficit public et dette dans l'UE et zone euro en 2007 [ID:nL18746525]
* Tableau résumé des indicateurs de conjoncture [ID:nL07156653]
* Chronologie des changements de taux de la BCE depuis 1999 [ID:nL08213931]
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Ensemble des services Reuters <REUTERS>
France - Marchés d'actions <FR/EQUITY>
France - Marchés de taux <FR/DEBT>
Informations économiques et financières [FA]
Informations générales [FB]
Informations sportives [FB-SPO]
La crise sur les marchés financiers, le ralentissement de l'économie
américaine et l'envolée des prix des matières premières vont peser davantage que
prévu sur la croissance de la zone euro cette année, selon la Commission
européenne qui ne prévoit qu'une hausse de 1,7% du PIB, contre 2,6% en 2007.
Mais la Banque centrale européenne reste du focalisée sur l'inflation - qui
a atteint un niveau record de 3,6% en mars - et ne paraît pas disposée à baisser
ses taux dans un avenir proche. Les économistes continuent néanmoins d'anticiper
deux assouplissements monétaires au deuxième semestre, estimant que le
ralentissement de la croissance fera fléchir l'institution de Francfort.
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BCE ET POLITIQUE MONETAIRE
* 2/5 ENQUETE BCE - 2 baisses de taux toujours attendues en 2008[ID:nL02518430]
* 28/4 SYNTHESE La BCE prête à relever les taux si nécessaire [ID:nL22885020]
* 20/4 La BCE devra agir si l'inflation reste forte /Weber [ID:nL20202291]
* 18/4 La BCE n'a pas de marge pour baisser les taux/Liebscher [ID:nWEB2144]
* 14/4 Noyer - Dollar anormalement faible, inflation excessive [ID:nL14653152]
* 10/4 La BCE, inflexible, laisse ses taux directeurs inchangés [ID:nL1012137]
* 19/3 Pour la BCE, la tempête est plus puissante que prévu [ID:nL19761546]
* 19/2 ENQUETE Croissance mondiale ralentie, inflation élevée [ID:nL19898491]
* 27/2 INTERVIEW L'euro dans la zone de douleur pour l'Europe [ID:nL27708458]
* 14/4 ANALYSE Le G7 exprime son malaise face au dollar faible [ID:nL13133731]
* 5/4/TABLEAU Les pressions inflationnistes dans la zone euro [ID:nL05123640]
CROISSANCE ET FINANCES PUBLIQUES
* 2/5 Le FMI s'attend à des trimestres "assez difficiles" [ID:nL02347318]
* 28/4 Paris s'expose à un avertissement sur son déficit [ID:nL28751587]
* 28/4 La CE abaisse ses prévisions de croissance [ID:nWEB3137]
* 28/4 ENQUETE Zone euro - Croissance de 1,5% en 2008 [ID:nL23501250]
* 9/4 Croissance de +0,5% au T1, +0,4% au T2 /instituts [ID:nL09528863]
* 9/4 Le FMI baisse ses prévisions pour l'Europe et la France [ID:nL09914972]
* 9/4 Décélération de la croissance confirmée, +0,4% au T4 [ID:nWEB1140]
* 14/4 Lagarde - L'économie de l'UE plus forte que ce que dit le FMI [nWEB1501]
DERNIERS INDICATEURS MACRO-ECONOMIQUES
* 30/4 L'inflation a décéléré plus que prévu en avril, à 3,3% [ID:nL30208611]
* 30/4 Taux de chômage toujours stable à 7,1% en mars [ID:nL30119601]
* 23/4 Hausse inattendue des commandes à l'industrie en février [ID:nL23686685]
* 24/4 Excédent courant en février après un déficit [ID:nL24214919]
* 25/4 La croissance de la masse monétaire a ralenti en mars [ID:nL25394114]
* 14/4 Production industrielle en hausse de 0,3% en février [ID:nL14654285]
* 3/4 Baisse inattendue des ventes au détail en février [ID:nL03567596]
* 1/4 Prix à la production +0,6% en février, +5,3% sur un an [ID:nL01794797]
* 17/4 Excédent commercial de 0,8 md d'euros en février [ID:nL17769138]
* 1/4 Taux de chômage stable à 7,1% en février [ID:nL01934436]
* 17/4 Le déficit public ramené à 0,6% du PIB en 2007 [ID:nL18477547]
INDICATEURS AVANCES ET DE CONFIANCE
* 2/5 L'indice PMI de l'industrie au plus bas depuis 2005 [ID:nL02709034]
* 3/4 L'activité dans les services a décéléré en mars [ID:nL0385414]
TABLEAUX
* 28/4 Les prévisions de croissance révisées de la Commission [ID:nBRU006467]
* 28/4 Les prévisions d'inflation révisées de la Commission [ID:nBRU006468]
* PIB, déficit public et dette dans l'UE et zone euro en 2007 [ID:nL18746525]
* Tableau résumé des indicateurs de conjoncture [ID:nL07156653]
* Chronologie des changements de taux de la BCE depuis 1999 [ID:nL08213931]
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car ils sont compris dans d'autres abonnements.
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Informations sportives [FB-SPO]
LONDRES, 1er mai (Reuters) - Les pertes et les retombées économiques résultants de la crise du crédit pourraient se révéler nettement moins graves que certains ne le craignaient et les dépréciations d'actifs liées au subprime pourraient en définitive ne coûter que la moitié de ce que prévoit le marché, estime la Banque d'Angleterre.
Le coût de la crise financière causée par l'effondrement du marché des crédits subprime pourrait atteindre entre 350 et 420 milliards de dollars dans le monde entier, selon des estimations avancées à la mi-avril par des responsables de l'OCDE.
Dans son rapport semestriel sur la stabilité des marchés financiers publié en avril, le Fonds monétaire international (FMI) estimait quant à lui que le coût de la crise actuelle pourrait approcher 1.000 milliards de dollars.
"Toutes (ces évaluations) surestiment de manière significative les pertes potentielles associées à la crise des marchés financiers", écrit la BoE dans son rapport semestriel sur la stabilité financière, publié jeudi.
La BoE estimant pour sa part que les pertes devraient être finalement plus proches de 170 milliards de dollars.
La banque centrale britannique estime que le manque de liquidité observé sur les marchés des valeures mobilières pourrait déformer la réalité et exagérer l'ampleur des pertes potentielles des banques et ses retombées sur l'économie réelle.
La Banque d'Angleterre a cependant présenté la semaine dernière un vaste plan de soutien au secteur bancaire, dans lequel elle prévoit ainsi d'injecter 50 milliards de livres (63 milliards d'euros) afin de permettre aux établissements de retrouver un peu de souplesse.
John Gieve, gouverneur adjoint plus particulièrement chargé des questions de stabilité financière au sein de la BoE, s'est néanmoins montré optimiste dans le communiqué accompagnant le rapport.
"L'inévitable correction après la forte expansion du crédit s'avère difficile et prolongée", écrit-il. Mais "si des risques pèsent toujours, le plus probable est que la confiance et le goût du risque reviendront progressivement dans les mois à venir", ajoute-t-il.
Les dirigeants de la BoE se disent prudents à l'idée de venir à la rescousse d'institutions qui ont provoqué leurs propres difficultés et qu'ils doivent prévenir la menace réelle que représente l'inflation.
"Les pertes enregistrées par les institutions financières érodent leurs fonds propres, ce qui pourrait réduire leur capacité à proposer des financements aux ménages et aux entreprises. Cela pourrait avoir un impact négatif sur les performances économiques", note la banque centrale. /NDE (Matt Falloon, version française Nicolas Delame) ((Service économique. Tel 01 49 49 53 87. Reuters Messaging: nicolas.delame.reuters.com@reuters.net))
NEW YORK, 30 avril (Reuters) - Premières réactions d'économistes et de professionnels des marchés financiers après l'annonce mercredi d'une croissance de 0,6% du produit intérieur brut (PIB) aux Etats-Unis au premier trimestre, supérieure aux attentes du marché.
Celui-ci anticipait en effet une croissance de 0,2% seulement sur les trois premiers mois de l'année.
Ces statistiques ont été publiées quelques minutes après l'enquête mensuelle ADP sur l'emploi, qui fait état de 10.000 créations de postes dans le privé en avril alors que le consensus ressortait à -60.000.
Les futures de Wall Street et le dollar amplifiaient leur progression après la publication de la statistique du PIB, tandis que le marché obligataire réduisait la sienne.
Dépêche [nWEB3640]
Tableau [nDCC001917]
MICHAEL MALPEDE, STRATEGE DEVISES, MAN GLOBAL RESEARCH:
"Au premier abord, les chiffres d'ADP et de PIB sont meilleurs qu'attendu. Mais je ne ferais pas trop grand cas de ces chiffres: je pense que ces deux indicateurs surestiment la santé actuelle de l'économie américaine. Ces chiffres pourraient donner un petit élement de soutien à la Fed si elle souhaitait observer un statu quo en matière de taux mais c'est à peu près tout. Pour les changes, le principal facteur de risque reste la décision de la Fed".
STEPHEN MALYON, STRATÈGE DEVISES, SCOTIA CAPITAL:
"C'est un peu meilleur qu'attendu par le marché mais cette vigueur est un peu trompeuse car les stocks (des entreprises) représentent 0,8% de croissance. La demande intérieure finale a en fait baissé de 0,4%, ce qui souligne la détérioration de l'économie américaine. Quand la poussière retombera, cela sera probablement défavorable au dollar."
VICTOR PUGLIESE, DIRECTEUR DU TRADING ACTIONS, BROADPOINT SECURITIES:
"C'est un peu meilleur qu'attendu et je pense qu'il s'agisse d'une petite bonne surprise. Le chiffre de la consommation est un peu meilleur mais cela ne se traduit pas par une hausse des futures (actions) car il ne s'agit pas d'un indicateur avancé. C'est une image du passé et non de l'avenir. Le principal élément que tout le monde attend aujourd'hui, c'est la Fed. Je ne m'attends pas à ce que le marché bouge beaucoup avant sa décision. Tout le monde attend une baisse d'un quart de point et je ne vois aucune raison pour que cela évolue."
IAN SHEPHERDSON, CHEF ECONOMISTE USA, HIGH FREQUENCY ECONOMICS:
"L'investissement dans l'immobilier résidentiel a chuté de 26,7%, sa plus forte baisse à ce jour, mais l'investissement non-résidentiel a lui aussi diminué, pour la première fois. Cette baisse n'est que de 2,5% mais elle marque le début d'une baisse prolongée et marquée.
"Les exportations ont augmenté de 5,5%, comme nous le prévoyions, mais les importations ont été un peu meilleures qu'attendu avec une hausse de 2,5%.
"Les stocks sont bien inférieurs à ce que laissaient présager les chiffres mensuels, pour le deuxième trimestre d'affilée, avec une hausse de seulement 1,8 milliard de dollars.
"Globalement, c'est faible et cela ralentit, et le pire est à venir avec l'effondrement de la confiance du consommateur."
PIERRE ELLIS, ECONOMISTE, DECISION ECONOMICS:
"Cela ne va bouleverser les choses à la Fed aujourd'hui. Il est bon que la contribution des stocks soit positive mais il n'y a pas de suraccumulation. Cela n'assombrit pas le deuxième trimestre qui est déjà assez morose".
"Le niveau des prix est inférieur au consensus. L'indice de base semble plutôt bon. Les conditions actuelles côté production ne génèrent pas d'inflation."
"Les perspectives en matières de consomation restent encore sombres. On n'est même pas certain que la consommation des ménages soit au moins stable." /SD/MA
(Version française Marc Angrand et Stanislas Dembinski) ((Service Economique. Tel 01 49 49 53 87. Reuters Messaging: marc.angrand.reuters.com@reuters.net))
WASHINGTON, 30 avril (Reuters) - La croissance a été légèrement plus forte qu'attendu au premier trimestre aux Etats-Unis, grâce à l'augmentaution des stocks des entreprises, qui a compensé la poursuit de la détérioration de l'immobilier et de la consommation des ménages, montre la première estimation officielle publiée mercredi.
Le produit intérieur brut (PIB) ressort en hausse de 0,6% en rythme annuel sur le trimestre janvier-mars, un chiffre supérieur au consensus Reuters, qui ressortait à 0,2%.
La croissance avait été de 0,6% au quatrième trimestre 2007.
Le détail des chiffres publiés par le département du Commerce montre notamment une chute de 26,7% des dépenses de construction résidentielle.
La croissance des dépenses de consommation a été elle de 1,0% conte +2,3% sur les trois derniers mois de l'an dernier, la plus faible enregistrée depuis le deuxième trimestre 2001, alors que l'économie était en récession.
Ces chiffres sont publiés quelques heures avant la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine, qui devrait abaisser ses taux de 25 points de base, à 2,0%./SD
Tableau de la statistique [nDCC001917]
(Glenn Sommerville, version française Stanislas Dembinski) ((Service Economique. Tel 01 49 49 53 87. Reuters Messaging: stanislas.dembinski.reuters.com@reuters.net))
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