FRANCFORT, 14 mai (Reuters) - Le président du conseil de surveillance du fabricant de mémoires Infineon <IFXGn.DE> s'est entretenu avec un responsable du fonds d'investissement KKR au sujet d'un rapprochement du groupe allemand et de la société de production de puces de KKR, NXP, rapporte le Financial Times Deutschland (FTD) de mercredi.
Une fusion entre les deux donnerait naissance à un groupe au chiffre d'affaires de dix milliards d'euros et employant 67.000 personnes. Infineon est la maison-mère du fabricant de mémoires Qimonda <QI.N>, déficitaire.
Les discussions entre Max Dietrich Kleyle, président du conseil de surveillance d'Infineon et Johannes Huth, patron de Kohlberg Kravis Roberts (KKR) Europe, s'inscrivent dans la lutte que se livrent Kley et le président du directoire d'Infineon Wolfgang Ziebart, opposé à une fusion avec NXP, écrit le quotidien financier.
Wolfgang Ziebart prône depuis longtemps la cession pure et simple de Qimonda tandis que Kley se veut plus prudent, écrit le FTD. /DRO
(Peter Starck, version française Danielle Rouquié)
((Service économique. Tél. 01 49 49 53 87. Reuters messaging : danielle.rouquie.reuters.com@reuters.net))
NEW YORK, 8 mai (Reuters) - Le groupe italien d'aéronautique et de défense Finmeccanica <SIFI.MI> est en pourparlers pour racheter DRS Technlogies <DRS.N>, rapporte jeudi le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier.
Bien que le prix de l'offre n'ait pas été révélé, le quotidien écrit qu'il pourrait représenter une prime significative par rapport au cours de clôture de DRS, probablement supérieure de 25%. Mercredi, le titre a achevé la séance en hausse de 67 cents à 63,74 dollars à la Bourse de New York.
Ni DRS ni Finmeccanica n'étaient disponibles pour commenter cette information. /NDE
(Aarthi Sivaraman, version française Nicolas Delame)
((Service économique. Tel 01 49 49 53 87. Reuters Messaging: nicolas.delame.reuters.com@reuters.net))
PARIS, 6 mai (Reuters) - Ségolène Royal a reproché mardi au gouvernement de s'abstenir de toute régulation du prix du gaz pour des raisons boursières alors qu'une troisième hausse depuis janvier pour les particuliers est à l'étude.
"Dans l'affaire de Gaz de France <GAZ.PA>, il y a aussi des opérations boursières, il y a une fusion entre Gaz de France et Suez <LYOE.PA>", a déclaré l'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle sur France Info.
"Je crois que si le gouvernement n'intervient pas, c'est pour des raisons boursières, pour maintenir le cours de Gaz de France au niveau de celui de Suez et c'est proprement scandaleux", a-t-elle ajouté.
Ségolène Royal a estimé qu'il fallait garantir aux Français "la stabilité des prix sur les biens collectifs", dont le prix du gaz.
Le gouvernement a été saisi mardi par la Commission de régulation de l'énergie (CRE) d'une demande de hausse de 1,5% des tarifs pour les particuliers au 1er juillet.
Dans un communiqué, la CRE a invoqué l'augmentation des tarifs d'utilisation des canalisations par les fournisseurs.
Les tarifs du gaz pour les particuliers ont déjà augmenté deux fois cette année : de 4% début janvier et de 5,5% fin avril. Ces hausses étaient liées au "contexte international de hausse du coût d'importation du gaz naturel" due à la hausse du prix du pétrole, /GB
((Service informations générales. Tél. 01 49 49 53 68. paris.newsroom@reuters.com Reuters messaging : emmanuel.jarry.reuters.com@reuters.net))
LONDRES, 2 mai (Reuters) - Tom Hicks, propriétaire de 50% du club de football Liverpool FC, est en discussions avec des fonds d'investissement pour lever des capitaux afin de prendre seul le contrôle de la formation anglaise et de construire un nouveau stade, rapporte lundi le Daily Telegraph.
Le milliardaire américain, qui souhaite racheter les 50% qui appartiennent à l'autre co-propriétaire, George Gillett, négocie avec certains des fonds qui avaient permis à la famille Glazer de prendre le contrôle de Manchester United, tels que Perry Capital, Och-Ziff Capital Management ou Citadel, rapporte le quotidien.
Au moins un fonds a éconduit Tom Hicks tandis que d'autres sont en négociations avec ses représentants, selon le Daily Telegraph.
Hicks n'était pas disponible pour commenter cette information. /NDE
(Elena Moya, version française Nicolas Delame) ((Service économique. Tel 01 49 49 53 87. Reuters Messaging: nicolas.delame.reuters.com@reuters.net))
LONDRES, 4 mai (Reuters) - Le géant des études de marché The Nielsen Company envisage de faire une offre sur l'allemand Gfk <GFKG.DE>, qui s'est déclaré la semaine dernière en discussion avec le britannique Taylor Nelson Sofres <TNS.L> en vue d'une fusion, rapporte dimanche le Sunday Telegraph.
Le journal dominical britannique ajoute que le groupe publicitaire britannique WPP <WPP.L> suit de près l'évolution du dossier avant une éventuelle offre, cette fois sur Taylor Nelson Sofres (TNS). TNS et GfK ont annoncé avoir engagé des discussions en vue d'une fusion qui créerait le numéro deux mondial des études de marché par le chiffre d'affaires, avec une capitalisation boursière supérieure à 1,4 milliard de livres sterling (1,78 milliard d'euros).
Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès de WPP ou de The Nielsen Company, propriété de Kohlberg Kravis Roberts [KKR.UL] et d'autres fonds de private equity tels que Blackstone <BX.N> et Hellman & Friedman. /GG
(Mark Potter, version française Gilles Guillaume)
((Service Economique. Tel 01 49 49 53 87. Reuters Messaging: gilles.guillaume.reuters.com@reuters.net))
Next: Deutsche Telekom envisage d'acquérir Sprint <S.N> /presse