par Sophie Greuil
PARIS, 2 juin (Reuters) - Après avoir raté à 5m40 la première étape de la Golden League, dimanche, à Berlin, Romain Mesnil a décidé de se recentrer sur sa perche et "donc de fermer le ban sur le Tibet afin de ne pas trop y laisser de plumes".
Le vice-champion du monde 2007 continuera certes à porter un bracelet fait de cinq cordelettes aux couleurs des anneaux olympiques "pour défendre les valeurs de l'olympisme et mettre le Comité International Olympique devant ses responsabilités."
Il le fera cependant en France "tout simplement parce que c'est trop la galère de voyager en avion avec des perches".
Son prochain concours aura pour cadre le meeting du "Lagardère Athlé Tour" à Sotteville, le dimanche 15 juin, deux jours après ses 31 ans.
Malgré un premier ratage à 5m30 lors de sa rentrée nationale, à Forbach, fin mai, Mesnil était parti pour Berlin afin de se "frotter aux perchistes allemands" emmenés par Tim Lobinger.
Lobinger n'a même pas franchi 5m40 et c'est le Russe Evgeniy Lukyanenko, champion du monde en salle, qui l'a emporté à 5m85 devant l'Ukrainien Maksym Mazuryk à 5m80.
"PLATEAU DE FORME"
"Avant ma décevante neuvième place à Berlin, j'envisageais de faire des compétitions pour me réveiller entre des phases de quinze jours d'entraînement", dit Mesnil.
"Les Russes m'ont définitivement réveillé. Je vais devoir rapidement élever mon niveau".
"Passer petit à petit des barres mentales, emmagasiner un maximum de confiance précieuse dans les choix stratégiques, essayer de franchir idéalement plusieurs fois 5m80 avant Pékin, m'ajuster afin de sortir sans gamberger les grosses perches pour attaquer plus haut", sera son objectif.
Le Français refuse de prendre pour référence le saut à 5m86 qui lui a donné la médaille d'argent acquise aux Mondiaux 2007 ou son record personnel à 5m95 car il sait que cette barre ne lui donnera jamais l'assurance de "toujours passer 5m30 ou 5m50 même dans un concours régional."
Son objectif premier est d'atteindre une certaine régularité.
"A la perche, nous ne visons pas un pic de forme sur tel ou tel grand championnat mais, un plateau de forme. "L'idée est de l'atteindre progressivement le plus intelligemment possible et d'y rester le plus longtemps possible", dit-il.
Mesnil espère ainsi arriver au Jour J, c'est-à-dire au concours olympique, "armé de toutes ces informations récoltées au fil de la saison, prêt à réciter tout simplement ce que je sais faire". /SG/JPC ((Service Sports. Tél: 01 49 49 53 70. paris.sport@reuters.com. Reuters Messaging: jean-paul.couret.reuters.com@reuters.net))
par Karolos Grohmann
ATHENES, 2 juin (Reuters) - Champions d'Europe en titre, les Grecs refusent d'aborder l'Euro 2008 de football dans la peau d'un favori et annoncent qu'ils se contenteraient aisément d'une qualification en quarts de finale.
La victoire de la Grèce en 2004 au Portugal a sans aucun doute constitué l'une des plus grandes surprises de l'histoire du football international.
Beaucoup d'observateurs pensent aujourd'hui que répéter un tel exploit sera impossible pour des Grecs qui seront davantage attendus et qui ont hérité avec le groupe D (Espagne, Russie et Suède) d'un tirage particulièrement relevé.
Conscient qu'il serait dangereux de fixer des objectifs trop élevés à son équipe, le sélectionneur allemand Otto Rehhagel a sans surprise déclaré que le but était d'atteindre les quarts de finale, une tâche bien plus ardue selon lui qu'il y a quatre ans.
"La dernière fois au Portugal, nous étions outsiders. Mais ce ne sera pas le cas cette année sur les terrains en Autriche et en Suisse", a déclaré l'entraîneur allemand récemment. "Notre objectif est de nous qualifier pour le second tour."
"Nous sommes conscients que nos adversaires seront plus prudents", avance pour sa part le défenseur Vassilis Torosidis.
10 VICTOIRES EN 12 MATCHES ÉLIMINATOIRES
Toutefois, malgré ses modestes ambitions, la Grèce apparaît bien mieux outillée, préparée et expérimentée qu'il y a quatre ans.
Rehhagel a remodelé avec parcimonie son équipe de 2004 qui s'appuyait principalement sur une défense de fer, des milieux offensifs capables de conserver le ballon dans le camp adverse et un réalisme de sang froid sur coups de pied arrêtés.
L'équipe actuelle croit davantage en ses moyens offensifs et n'hésite pas à évoluer avec trois attaquants: Angelos Charisteas, le héros de la finale 2004, Fanis Gekas, le meilleur buteur de la Bundesliga en 2007 et Ioannis Amanatidis.
Fini le temps, donc, où conserver sa cage inviolée était la raison d'être de l'équipe grecque, capable désormais de développer un football alerte et de remonter un handicap d'un but à zéro au cours d'un match.
Lors des 12 matches éliminatoires (dont 10 victoires), la Grèce a inscrit 25 buts (soit plus de deux buts par matches) et en a concédé dix, dont quatre lors de sa seule et unique défaite face à la Turquie (4-1) en mars 2007.
A l'opposé, la Grèce n'avait inscrit que huit buts en huit matches pour se qualifier pour l'Euro 2004.
En outre, la plupart des joueurs clés de 2004, alors inconnus, - Angelos Basinas, Costas Katsouranis ou Giourkas Seitaridis - ont acquis depuis de l'expérience dans des grands championnats européens et en sélection.
Signe de leur solidité, les Grecs ont battu cette année en amical la République tchèque (1-0) et le Portugal (2-1), leur deux derniers adversaires lors de l'Euro 2004.
Malgré ces promesses, les médias grecs, toujours enclins à la polémique, ont accusé Rehhagel de se reposer trop largement sur le groupe de 2004. En vérité, le sélectionneur allemand a su donner sa chance à une jeune génération de joueurs, bien encadrés par la vieille garde.
En conclusion, la Grèce, qui n'a pu faire mieux qu'un match nul 0-0 contre l'Arménie dimanche, présente un effectif bien plus étoffé qu'il y a quatre ans avec davantage d'options sur le banc.
Mais les miracles, paraît-il, n'ont lieu qu'une fois. /CD
(version française Clément Dossin)
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par Barney Spender
ATHENES, 2 juin (Reuters) - Lorsque l'entraîneur allemand Otto Rehhagel prit les rênes de la sélection nationale en septembre 2001, la Grèce était classée 61e pays au monde et, pour son premier match, elle fut écrasée 5-1 par la Finlande.
Sept ans et quelques miracles plus tard, la Grèce s'avance à l'Euro 2008 avec un titre et une huitième place au classement mondial de la Fifa à défendre.
Voilà pourquoi les Grecs ont surnommé le sélectionneur de 69 ans le "Roi Otto".
Jusqu'alors, la carrière d'entraîneur de Rehhagel se limitait à des expériences dans des clubs allemands. En quatorze ans avec le Werder Brême, il remporta deux titres de champions puis, après une expérience infructueuse au Bayern Munich, il mena Kaiserslautern de la deuxième division au titre de champion.
Seule personnalité à avoir accumulé plus de 1000 matches de Bundesliga en tant que joueur puis entraîneur, Rehhagel a été surnommé en Allemagne "l'enfant de la Bundesliga" (Kind der Bundesliga).
En s'exilant en Grèce, l'enfant est donc devenu roi. Un roi assuré de régner sur le football grec deux ans de plus - ce qui fera de lui le sélectionneur à avoir servi le plus longtemps à la tête de la Grèce - puisqu'il a prolongé son contrat avec la Fédération jusqu'à la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.
LE TRÔNE DEVIENT SIÈGE ÉJECTABLE
Pourtant, son bail aurait pu tourner court à la suite de cette débâcle inaugurale face à la Finlande. Mais, peu de temps après, les Grecs firent match nul 2-2 à Manchester contre l'Angleterre, première performance notable d'une longue série.
Qualifiée pour l'Euro 2004 après avoir devancé l'Espagne et l'Ukraine dans son groupe, la Grèce, cotée à 80 contre 1 par les bookmakers, créa la sensation en remportant le premier tournoi majeur de son histoire grâce à des victoires contre la France, la République tchèque et le Portugal.
Peu importait alors les critiques sur le jeu ultra-défensif pratiqué par son équipe, Rehhagel venait d'être sacrée roi d'Europe et il reçut tous les honneurs dans son pays d'adoption.
Mais l'état de grâce ne dura pas et la Grèce ne parvint pas à se qualifier pour la phase finale de la Coupe du monde 2006 en Allemagne.
Une défaite 4-1 à domicile face au grand rival turc lors des éliminatoires de l'Euro 2008 confirma l'idée que le trône du roi allemand s'était transformé en siège éjectable.
Mais, une nouvelle fois, Rehaggel su redresser la barre en apportant du sang neuf à son effectif et en instaurant une concurrence nouvelle pour terminer la campagne éliminatoire en trombe.
Surtout, preuve de son intelligence tactique, il sut faire évoluer le style de jeu ultra-défensif des Grecs - héritage de son passé de défenseur rugueux - vers un football alerte davantage porté vers l'attaque.
Avec ce nouvel as dans sa manche, le "Roi Otto" est prêt à remettre sa couronne en jeu. /CD
(version française Clément Dossin)
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par Barney Spender
ATHENES, 2 juin (Reuters) - Nul n'est prophète en son pays et Fanis Gekas en a longtemps fait l'amère expérience avant de s'exiler dans le Championnat allemand, où il est devenu un attaquant respecté, aujourd'hui à même de mener la Grèce vers la défense de son titre à l'Euro 2008.
Gekas, qui a fêté ses 28 ans fin mai, a toujours été considéré comme un attaquant prometteur mais a tardé à confirmer tous les espoirs placés en lui.
Longtemps, il a baigné dans la facilité du Championnat grec, où il inscrivait certes un nombre appréciable de buts mais sans jamais forcer son talent.
En 2005, il fut sacré meilleur buteur du Championnat avec le Panathinaikos mais quelque chose n'allait pas. Sa première touche de balle laissait à désirer et il restait désespérément irrégulier d'un match à l'autre.
Le tournant eut lieu en 2006 lorsque le "Pana" recruta l'attaquant Dimitris Salpigidis en provenance du PAOK Salonique. En vertu de l'accord passé entre les deux clubs, Gekas devait faire le chemin inverse mais il choisit alors de s'exiler en Allemagne, au VfL Bochum, qui luttait pour son maintien.
Ce fut la révélation. Loin des regards critiques de son pays, Gekas franchit un palier inattendu et fut sacré dès sa première saison meilleur buteur de la Bundesliga avec 20 buts.
L'an dernier, il fut transféré au Bayer Leverkusen, où malgré son statut de remplaçant, il a inscrit 11 buts.
S'astreignant à un mode de vie ascétique, sans alcool et beaucoup de sommeil, Gekas a aussi fini par s'imposer en sélection nationale en gagnant la confiance d'Otto Rehhagel.
Appelé pour la première fois en 2005, il lui aura fallu attendra sa 15e sélection avant d'inscrire son premier but lors d'un match éliminatoire remporté 2-0 face à la Hongrie en juin 2007.
Depuis, il s'est imposé comme titulaire dans le schéma de jeu à trois attaquants de Rehhagel et a inscrit cinq nouveaux buts, dont un triplé face à Malte en novembre.
A l'Euro, il tentera de confirmer sa mue en gardant dans un coin de la tête que tout vient à point à qui sait attendre. /CD
(version française Clément Dossin)
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ATHENES, 2 juin (Reuters) - Brefs portraits des 23 joueurs grecs retenus par le sélectionneur Otto Rehhagel pour disputer l'Euro 2008 de football, du 7 au 29 juin, en Autriche et en Suisse (nombres de sélections et de buts arrêtés au lundi 2 juin).
GARDIENS:
Antonis Nikopolidis (Olympiakos Pyrée). Né le 14 janvier 1971. Sélections: 87. But: 0. Surnommé George Clooney pour sa ressemblance avec l'acteur. Il devrait regagner sa place de titulaire après avoir décroché un nouveau titre de champion avec l'Olympiakos.
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Costas Halkias (Aris Salonique). Né le 30 mai 1974. Sélections: 15. But: 0. Halkias a eu plusieurs occasions de s'installer comme le numéro un durant les éliminatoires mais il n'a pas répondu aux attentes. A effectué en revanche une belle saison avec l'Aris Salonique.
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Alexandros Tzorvas (OFI Crête). Né le 12 août 1982. Sélection: 0. But: 0. Joueur important dans la lutte de l'OFI Crête contre la relégation cette saison. A attiré l'attention de Rehhagel en livrant de bonnes performances contre les clubs d'Athènes. Peut déjà se réjouir d'avoir été appelé.
DEFENSEURS:
Giourkas Seitaridis (Atletico Madrid). Né le 4 juin 1981. Sélections: 56. But: 1. A récupéré d'une blessure qui l'a tenu éloigné des terrains pendant des mois, revient en forme. Défenseur rapide, ses débordements et ses centres venus de la droite peuvent créer le danger. Passionné de voitures de sport.
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Christos Patsatzoglou (Olympiakos). Né le 19 mars 1979. Sélections: 28. But: 1. Après une très longue blessure, il a montré l'an dernier qu'il pouvait prétendre à un poste de titulaire dans l'axe de la défense. Aime tenter sa chance sur des frappes lointaines.
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Traianos Dellas (AEK Athènes). Né le 31 janvier 1976. Sélections: 42. But: 1. Connu comme le "Colosse" de la défense grecque, il formait avec Michalis Kapsis une défense centrale quassi-incontournable. Aujourd'hui associé à Kyrgiakos avec réussite. ---
Yannis Goumas (Panathinaikos). Né le 24 mai 1975. Sélections: 45. But: 0. Alternative fiable en défense centrale, Goumas est considéré comme un remplaçant idéal depuis des années. Membre de l'épopée grecque en 2004 sans avoir joué le moindre match.
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Sotiris Kyrgiakos (Eintracht Francfort). Né le 23 juillet 1979. Sélections: 38. Buts: 4. Forfait à l'Euro 2004 en raison d'une blessure, il a remplacé Kapsis dans l'axe de la défense. Aime apporter le surnombre en attaque. Provoque trop de fautes et reçoit beaucoup de cartons.
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Paraskevas Antzas (Olympiakos). Né le 18 août 1976. Sélections: 24. But: 0. Après avoir aidé la Grèce à se qualifier pour l'Euro 2004, Antzas avait surpris tout le monde en quittant l'Olympiakos pour rejoindre son club de troisième division, ce qui l'avait privé de l'Euro. A retrouvé sa place en équipe nationale en 2007.
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Nikos Spyropoulos (Panathinaikos). Né le 10 octobre 1983. Sélections: 6. But: 0. Parmi les révélations du Championnat grec cette saison, Spyropoulos a été appelé pour la première fois en novembre et n'a plus quitté la sélection depuis.
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Loukas Vintra (Panathinaikos). Né le 5 février 1981. Sélections: 17. But: 0. Considéré comme l'un des plus grands espoirs du pays, il n'est pas parvenu à répondre complètement aux attentes.
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Vassilis Torosidis (Olympiakos). Né le 10 juin 1985. Sélections: 13. But: 0. Joueur polyvalent qui peut jouer à arrière gauche ou au milieu. Torosidis a effectué ses débuts lors d'une défaite 4-1 à domicile contre la Turquie mais s'est depuis imposé comme un membre important de l'effectif grec.
MILIEUX DE TERRAIN:
Angelos Basinas (Real Majorque). Né le 3 janvier 1976. Sélections: 88. Buts: 7. Capitaine depuis le départ à la retraite de Theodore Zagorakis, Basinas est le meneur de jeu attitré de la Grèce. C'est lui qui impulse le rythme et tire la majeure partie des coups de pied arrêtés, y compris les penalties.
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Stelios Giannakopoulos (Bolton Wanderers). Né le 12 juillet 1974. Sélections: 74. Buts: 12. Membre de l'épopée 2004, il joue depuis 2003 en Angleterre. Avec la GRèce, il entre le plus souvent en jeu en cours de match pour apporter de la vitesse et des options en attaque. Lors de la saison 2005-06, il a fini meilleur marqueur de Bolton avec 12 buts.
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Giorgos Karagounis (Panathinaikos). Né le 6 mars 1977. Sélections: 73. Buts: 6. Buteur lors du match d'ouverture en 2004 face au Portugal (victoire 2-1). Suspendu pour la finale. Est passé à l'Inter Milan et à Benfica mais s'épanouit depuis son retour au "Pana".
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Costas Katsouranis (Benfica). Né le 21 juin 1979. Sélections: 49. Buts: 6. Membre-clé du titre en 2004, Katsouranis reste l'un des premiers joueurs dont le nom est couché sur la feuille de match par Rehhagel. Milieu défensif infatigable, il possède aussi une belle frappe de balle. A rejoint Benfica en provenance de l'AEK Athènes en 2006.
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Alexandros Tziolis (Panathinaikos). Né le 13 février 1985. Sélections: 8. But: 0. Milieu défensif prometteur qui doit encore faire ses preuves au plus haut niveau. Pied droit puissant. Capable de décocher des frappes lointaines.
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Ioannis Amanatidis (Eintracht Francfort). Né le 3 décembre 1981. Sélections: 26. Buts: 3. Né en Grèce mais a grandi en Allemagne et n'a jamais joué dans son pays natal. Capitaine actuel de Francfort, il est aussi passé par Stuttgart et Kaiserslautern. A inscrit le but vainqueur à Istanbul contre la Turquie qui a assuré la qualification aux Grecs. Sort avec une chanteuse grecque populaire.
ATTAQUANTS:
Giorgos Samaras (Celtic, prêté par Manchester City). Né le 21 février 1985. Sélections: 19. Buts: 3. Fils de Giannis Samaras, qui a joué pour la Grèce dans les années 1980. Est devenu le joueur le plus cher de l'histoire du football grec lors de son transfert à Manchester City pour 10 millions de livres en 2006. Peine à s'imposer comme un titulaire indicutable.
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Angelos Charisteas (Nuremberg). Né le 9 février 1980. Sélections: 65. Buts: 18. Immortalisé en Grèce pour avoir inscrit le but vainqueur en finale de l'Euro 2004 contre le Portugal. Joueur efficace dans les airs, il reste incontournable en sélection malgré une carrière en club peu réussie.
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Fanis Gekas (Bayer Leverkusen). Né le 23 juin 1980. Sélections: 27. Buts: 6. Depuis son départ du Panathinaikos en 2006 pour l'Allemagne, Gekas est devenu le meilleur attaquant grec. A inscrit 20 buts pour sa première saison avec Bochum en 2006-07, ce qui fait de lui le meilleur buteur de la Bundesliga. Ne boit jamais d'alcool.
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Dimitris Salpigidis (Panathinaikos). Né le 18 août 1981. Sélections: 20. But: 1. Second choix de Rehhagel, ce petit gabarit d'1,72m reste pourtant le plus gros transfert de l'histoire entre deux clubs grecs: le "Pana" l'avait acheté au PAOK Salonique en 2006 pour 5 millions d'euros. Meilleur buteur du championnat grec la saison dernière avec 15 buts.
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Nikos Liberopoulos (AEK Athènes). Né le 4 août 1975. Sélections: 59. Buts: 13. A manqué l'Euro 2004 mais sa forme actuelle à l'AEK a convaincu Rehhagel de le sélectionner cette année. A pris l'habitude d'inscrire des buts tardifs comme lors de la victoire à l'arraché contre la Moldavie en juin dernier (2-1). /CD
(Karolos Grohmann et Barney Spender, version française Clément Dossin)
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